Choisir son parasol

On le quémande toute la sainte année. Lorsqu’il se manifeste enfin, exacerbé par l’excitation estivale, il peut taper un brin trop fort. Le soleil, on l’apprécie autant qu’on peut vouloir le fuir. Dans ce dernier cas, l’ancestral parasol demeure un auguste allié.

Deux grandes catégories

Le parasol droit : c’est le plus classique, celui qu’on retrouve aux premiers prix. Muni d’un mât central, il fait parfaitement l’affaire lorsqu’il est inséré dans le trou d’une table ou placé entre deux transats. Peu modulable, il peine à s’adapter aux différents rythmes de la journée, même si des modèles inclinables offrent déjà plus de possibilités.

 

Le parasol déporté : Ici, le mât porteur a migré en périphérie de la toile, laissant le soin à cette dernière d’ombrager un grand espace (elle peut couvrir jusqu’à 4 mètres d’envergure, selon les modèles) sans qu’aucun mouvement n’y soit entravé. Muni d’un système à manivelle, permettant de déployer facilement sa toile, il s’incline et tourne à 360°, vous prémunissant du soleil du matin au soir.


Lequel choisir ?

Le type de parasol, sa taille et sa forme varieront principalement selon l’espace dont vous disposez. Pour un petit balcon, un simple parasol droit de forme arrondie et de 2 mètres d’envergure sera amplement suffisant. Pour un balcon de plus grande taille ou pour une large terrasse, pas de doute, le parasol déporté est plus à propos.

Il faudra également être attentif à la hauteur du parasol, à son degré d’inclinaison et de rotation, à son système de déploiement et, « last but not least », à la densité comme à la matière de sa toile. La densité s’apprécie au gramme par m2. En dessous de 20, la protection est faible. Au-dessus de 50, elle est maximale. Concernant la matière, il vaut mieux privilégier l’acrylique au polyester. Plus onéreux, il résiste toutefois bien mieux à l’usure, aux moisissures, au vent, aux tâches et à l’humidité.